Cité des Pigeonniers : the untold stories

création numérique

2 romans
10 bâtiments
322 appartements
1200 habitants
150 personnages
Et l’envie d’offrir encore un moment à chacun.
Une carte postale ?
Raboter un peu de présence ?

Des copeaux de textes, d’images, de vidéos, de sons. Inédits. Et des sentiers buissonniers à emprunter librement.
Arpenter. Picorer. Chercher. Deviner.

Soit un an et demi de travail, parce qu’il faut prendre soin des univers romanesques, entretenir, arroser, tailler, replanter, voir refleurir.

La Cité des Pigeonniers, mi-2018, c’est donc :

Dans les Cités – roman
Dans les Cités – pièce radiophonique
Fabrication de la guerre civile – roman
De la guerre civile, ou, Disneyland après la Bombe – pièce pour 3 musiciens et 2 lecteurs
une tripotée de live...

Alors, la balade numérique, comment est-ce que ça commence ?
En cliquant ici : Cité des Pigeonniers : the untold stories

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Cette création numérique a été rendue possible grâce à l’appui décisif de quelques complices :
Un très grand merci à vous tous.


Le livre

Pendant l’été 2016, à l’occasion d’un long voyage, Xavier Mussat a tenu un carnet de dessins accompagnant son périple.
Ce carnet été perdu à la toute fin du circuit. Il a fallu essayer de recommencer, tenter de retrouver les impressions mentales que chaque lieu du voyage avait inspiré dans un recours à l’abstraction, puis accepter l’impossibilité de les reproduire et enfin en inventer d’autres, dans un nouveau carnet.

C’est à partir de ces nouveaux dessins, de leur matière organique et aquatique que Charles Robinson a décidé d’écrire. Saisissant la question de la perte et de son rôle constituant, il livre, à travers une immersion dans les eaux troubles de l’absence et du manque, un manuel de survie à la disparition.
Fruit de cet échange, le livre Infinite loss propose également un jeu de piste cartographique (cartes imprimées sur papier calque + fiche amovible).

Édition Apocope, 2018
88 pages. 105 x 170 mm

Passer une commande sur le site de l'éditeur

Le live

Extrait de la lecture-performée du 13/09/2017 à La Marbrerie, Montreuil.


Une lecture accidentelle à profusion rythmique autour de Infinite loss.

Batteur et écrivain, Guillaume Ertaud et Charles Robinson proposent un duo inédit, associant voix musicale et polyrythmie fracasse, en explorant le terrible champ de la perte.

Nous avons tous perdu. Nous avons même tous perdu beaucoup. La perte est notre cinquième membre, notre queue invisible qui bat le sol, constamment, dans notre dos, tout le long de la fuite.

Prochaine publication : Infinite Lost, fruit d'une collaboration inédite avec Xavier Mussat.

Nous avons tous perdu.
Nous avons même tous perdu beaucoup.
La perte est notre cinquième membre,
notre queue invisible qui bat le sol,
constamment, dans notre dos,
tout le long de la fuite.
Pendant l'été 2016, à l’occasion d’un voyage, Xavier Mussat a dessiné dans un carnet.
Ce carnet été perdu à la fin du voyage. Il a fallu essayer de recommencer ces dessins, tenter de retrouver les impressions mentales que chaque lieu du voyage avait inspiré dans un recours à l'abstraction, puis accepter l'impossibilité de les reproduire et enfin en inventer d'autres, dans un nouveau carnet.
C'est à partir de ces nouveaux dessins, de leur matière organique et aquatique que Charles Robinson a décidé d'écrire. Saisissant la question de la perte et de son rôle constituant, il livre, à travers une immersion dans les eaux troubles de l’absence et du manque, un manuel de survie à la disparition.
Le livre INFINITE LOSS sera prochainement édité par Apocope.
Afin de faire face aux coûts d'impression, nous lançons ici cet appel à souscription.
Vous pouvez nous aider en versant le montant de votre choix.
Le prix provisoire de vente pour ce livre est estimé à 15 € et sera susceptible d’évoluer sensiblement.
Pour tout don équivalent ou supérieur à 20 €, vous recevrez un exemplaire du livre dès sa sortie.





Part à l'assaut pour un marathon performatif dans le cadre du festival FIMM, organisé par le théâtre le Vent des Signes, à Toulouse.
Chaque fois un texte différent et une association inédite.

30/11 + 01/12 | 501
avec Michel Cloup, guitare et voix

Frère Bob. 33 ans. Chasse les démons avec ses mains. Gestes saccadés à hauteur des oreilles. Il a deux scorpions qui lui piquent les reins. Il passe un contrat avec les démons pour endormir les scorpions. Alors, les démons prennent l’ascendant sur lui et lui font faire n’importe quoi. Cela réveille les scorpions. Il crie après les démons. Il les insulte. Les démons sont fâchés. Ils le poursuivent jusque dans les fleurs, explique-t-il, et il n’a aucun refuge. Il n’entend pas le crissement. La voiture tape latéralement. Sa tête tape le pare-brise. « Je n’ai rien pu faire », dit l’automobiliste aux policiers. Et c’est vrai : il n’a rien pu faire.

06/12 | Fabrication de la guerre civile
avec Marta Izquierdo Muñoz, chorégraphie et danse

Vivre, c’est devenir trop vieux pour te battre, perdre ceux que tu aimes, être humilié par des marmots à qui tu donnais la fessée. C’est se faire cracher dans la gueule par Bégum. Mais, vivre c’est la dernière chance que tu as de la retrouver. Marrant, hein ?
Alors le vaudou t’offre de ne plus être un clown.
08/12 | Génie du proxénétisme
avec Jacky Mérit, composition électronique

Il est certain que l’on rencontre un sur-phénomène de béance de la vulve au-delà de trente ans, souvent accompagné d’incontinence urinaire. Des rapports douloureux liés à une sécheresse des muqueuses vaginales ou à des lésions internes du conduit anal. La multiplication des lésions externes entraîne parfois une moindre résistance des lèvres ou du sphincter.
Je travaille à mettre en place un programme favorisant la tonicité musculaire du plancher périnéal sous la forme d’un protocole de rééducation continu.

Détails et modalités pratiques sur le site du théâtre le Vent des Signes, Toulouse.
 Cop. Violette Pouzet-Roussel

Au cours du voyage, nous apprenons qu’en Indonésie, un cerf-volant est utilisé pour la pêche. Il est lancé au-dessus des plans d’eau, le fil enduit de débris de verre, pour accrocher la longue bouche crantée des orphies. Toujours en Indonésie, les combats de cerfs-volants, sur lesquels sont organisés des paris, ont permis l’apparition d’un nouveau métier : le ramasseur de cerf-volant, qui part à la recherche des cerfs-volants dont le fil est coupé – celui du perdant – et que les ramasseurs lui rapportent contre une roupie.
The Spleen reprend la route.
une pièce en huit séquences, avec Frank Micheletti

# Vienne, Autriche - 4 novembre 2017, 16h30
Institut français : médiathèque
Praterstrasse 38, 1020 Wien

# Budapest, Hongrie - 7 novembre 2017, 19 heures
Institut français : médiathèque
1011 Budapest Fo u. 17

et le blog dédié à la spleenologie